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Richard Powers - L'Ombre en fuite | Alberto Torres Blandina - Le Japon n'existe pas | Hubert Selby Jr - Le Saule | Guadalupe Nettel - Pétales | Toni Morrison - Un Don | Björn Larsson - Le Rêve du philologue | Terry Southern - Texas Marijuana et autres saveurs |
© Les Éditions Réticulaires, 1997-2007
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Vincenzo Susca, enseignant en Sociologie à la Sorbonne, et Claire Bardainne, graphiste et scénographe, co-signent "Récréations. Galaxie de l'imaginaire postmoderne". A travers ce "vade-mecum", les auteurs annoncent la naissance d'une nouvelle sensibilité sociale caractérisée par un esprit ludique et d'inouïes potentialités créatrices.
Tout dans "Le Rêve du philologue" a trait à la recherche, à ce monde universitaire au sein duquel certains individus mus par la soif de savoir oublient le monde, s'oublient eux-mêmes, quitte à se perdre, pour que vive leur obsession, leur folie, cette passion monomaniaque qui les pousse toujours plus avant.
Disparu en 2004, Hubert Selby Jr. a peu publié de son vivant, mais chacun de ses livres possède une indéniable intensité émotionnelle. "Le Saule" ressort aujourd'hui en poche dans la belle traduction de Francis Kerline, assorti d'une préface de Nick Tosches.
Dans son nouveau roman, "Un Don", la "prêtresse" des lettres américaines réitère l'exploit de donner voix et vie à des personnages plus grands que nature, avec une maîtrise parfaite des mots, des émotions, des symboles, de l'écriture.
L'oeuvre littéraire de ce grand-frère éternel qui a traversé les cénacles, riche de cinq romans et de cet indispensable "Texas Marijuana et autres saveurs", échappe à toutes les arborescences identifiées de la littérature US.
Norman Spinrad aime la France, qui le lui rend bien. Le plus parisien des auteurs américains de science-fiction publie désormais chez Fayard, qui a acquis l'exclusivité des droits mondiaux de son nouveau roman, "Il est parmi nous".
C'est la période maigre pour l'actualité littéraire. L'occasion de sortir de l'actu et de rendre visite à des écrivains originaux, inclassables ou hors-genres comme Nathalie Quintane, qui nous reçoit hors-promo pour une discussion à bâtons rompus sur la littérature.
Richard Powers est de retour avec un étrange roman sur les univers virtuels, un livre affligé d'un statisme chronique qui débouche pourtant, avec une sorte de grâce tardive, sur sa vraie nature : celle d'un objet entier, fouillé et quasi-hypnotique.
Pour son premier roman, l'espagnol Alberto Torres Blandina crée un personnage singulier : celui d'un homme de ménage dans un aéroport anonyme, quelque part en Espagne, qui entre deux coups de balai accoste les voyageurs à qui il conte d'étranges récits...
Joy Sorman et François Begaudeau sont copains, cools et engagés. Mais pour la littérature, ils sont surtout les symptômes de leur génération creuse, celle du fooding littéraire. Au secours !
L'univers de la mexicaine Guadalupe Nettel laisse la part belle à un imaginaire troublant, à l'étrangeté singulière, et n'est pas sans rappeler celui d'un Jose Carlos Somoza.
Revoici Rick Bass avec "La Vie des pierres" : des récits qui abordent des moments de vie intimement liés à l'observation d'une Nature omniprésente, qu'on la parcoure, qu'on l'ignore, qu'on l'oublie ou qu'on tente de la protéger.
Valerio Evangelisti maîtrise son sujet et se déplace avec une aisance remarquable parmi les différentes factions qui luttent sur une zone immense, entre révoltes et guérillas, dictature et indépendance.
Pour son premier roman, finaliste du Pulitzer, l'australien Steve Toltz ne recule devant rien avec un récit fleuve qui multiplie rebondissements, surprises et volte-face, et qui mêle saga familiale et voyages intercontinentaux.
Le grand J.G. Ballard est décédé dimanche. "Crash", "Millenium people" ou "L'Empire du Soleil" : tout le monde connaissait ses romans. Petit retour sur les trois périodes de la carrière d'un monument et focus sur "Miracles of life".
Si l'écriture est la forme de l'épuisement du sens et celle qui autorise le mieux la recherche d'une justesse, alors "Histoire des larmes", le "témoignage" d'Alan Pauls, doit être vu comme un modèle du genre. Pauls est, disons-le d'emblée, un écrivain de tout premier ordre.
Avec "Zen city", Hervier poursuit sa dénonciation des travers de nos sociétés, cette fois sous l'angle sécuritaire. Rien de très original, hélas, dans ce deuxième roman, sinon son habileté à évoquer les thèmes du moment.
Si Guillermo Arriaga est capable comme personne de raconter un "Mexico quartier sud", c'est qu'il a lui-même grandi dans l'un de ces quartiers, Unidad Modelo. Il en sort pour débuter des études d'histoire puis, devenu enseignant, rencontre Alejandro Inarritu.
Ultraviolence et capitalisme impitoyable d'un côté, maternage généralisé et bonne conscience humanitaire de l'autre : dans "Principe de précaution", Matthieu Jung ausculte notre époque schizophrène dans un roman réaliste acide et jubilatoire.
En huit nouvelles, Helen Simpson raconte les vies de femmes qui abordent la fin de la trentaine et qui sentent leur vie prendre une orientation nouvelle, pas nécessairement des plus plaisantes.
Six récits à la croisée d'un certain classicisme SF et d'un fantastique un peu tordu et déjanté, qui restent éloigné du pensum postmoderne indigeste, et dont l'efficacité ne s'efface jamais devant une ambition théorique qui sait être subtilement soulignée.
Pour son premier roman, finaliste du Pulitzer, l'australien Steve Toltz ne recule devant rien avec un récit fleuve qui multiplie rebondissements, surprises et volte-face, et qui mêle saga familiale et voyages intercontinentaux.
Chronic'art #56 - Les zombies sont parmi nous, mais oui ! Worldwidefestival à Sète Fucked Up + 64 Dollar Question + Warsan Was Rawau Nouveau Casino Ich Bin tous des berliners à la Java