Commençons par éliminer ce qu'une simple recherche
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pourrait nous dire en quelques secondes. Oui, le trio de new-yorkaises ne jure
que par les synthétiseurs vintage. Oui, le nom français du groupe est tiré
d'un dialogue du film de Tim Burton -
Pee Wee's big adventure. Oui,
David Lynch fait partie de leurs fans inconditionnels. Au final, on retiendra
surtout que leur troisième opus,
Still night, still light, est une franche réussite. Un voyage onirique où se mêlent
élégamment claviers et voix diaphanes. Une lente marche nimbée d'une lumière
blanche façon David Hamilton et guidée par le froufroutement hypnotique d'une
jupe de baby-doll. Difficile ne pas succomber aux charmes de ces égéries
lascives portant mélancolie et peines de coeur en bandoulière. Rencontre avec Heather,
Annie et Erika lors de leur concert au Cabaret Sauvage (Paris), le 30 septembre
2009, pour une interview qui - francophilie oblige - hésite entre anglais et français. What ?
Interview réalisée par : Arnaud Ducome / Montage : Julien Deschamps